Copyright : Henry Cohen - 89520 SAINTS - France
Nous avons observe les liaisons "plus" et "moins" entre nombres. Dans la realite, pouvons nous faire autre chose qu'ajouter et enlever ? D'enlever ici pour mettre la ?
Existe-t-il d'autres formes de liaisons ?
Ajouter, soustraire.
Nous savons qu'ils sont l'un et l'autre les moyens d'une liaison. Leur existence constitue la binarite, les moyens de l'alternance.
Multiplier.
Pouvons nous imaginer dans la realite quelque chose qui soit effectivement une multiplication, selon notre definition de celle-ci ?
Une calculatrice multiplie effectivement. Mais quoi ? Des concepts, des valeurs virtuelles. Jamais une calculatrice n'a multiplie des petits pains. Ni personne d'ailleurs. Dans la realite, la multiplication n'existe pas.
Il y a bien la multiplication des cellules, dira-t-on. Observee plus finement, cette "multiplication" est constituee par une partition (separation) puis liaison (addition).
Dans le concept, multiplier est un mode operatoire symbolique. Concretement, la multiplication est une sequence d'additions multiples, selon un programme defini par le mot "multiplication".
Diviser
Cela consiste a soustraire un certain nombre de fois et a compter (ajouter) le nombre d'operations realise jusqu'a ne plus pouvoir en effectuer.
Elever a une puissance
c'est ajouter a une valeur quelconque "N", "N"-1 fois cette valeur.
Extraire une racine
Est-ce combiner une serie de divisions (soustractions) jusqu'a trouver une identite entre dividende et diviseur ?
Les bouliers et abaques fonctionnent par + et -, chaque operation etant automatiquement un transfert : d'un cote plus, de l'autre moins.
Nous ne connaissons qu'un seul type de liaisons, dans l'une de ses deux formes binaires, a savoir :
"ajouter, enlever" " lier, separer " " associer, dissocier " " joindre, disjoindre " " solidariser, desolidariser "
qui peuvent se resumer en "plus" et "moins".
Ajouter ou enlever consiste a effectuer une liaison.
Et toute addition ou soustraction, toute solidarisation ou desolidarisation manifeste une liaison.
RECAPITULATION
Toute activite est une sequence de liaisons. Rien ne peut vivre, exister, subsister, durer, evoluer, changer, agir, fonctionner, se developper, diminuer, s'arreter, disparaitre, sans que des liaisons interviennent en permanence .
Pour une liaison, il y a deux antecedents. Pour l'ensemble de ces deux antecedents, il y aura eu 4 liaisons et ainsi de suite.
Ce que nous observons est la valeur affichee la plus recente de tout un ensemble de liaisons anterieures dont nous ne pouvons avoir connaissance si nous ne disposons pas d'informations anterieures, exterieures.
Toute observation s'applique a un etre unique et , par suite, toute observation est unique.
Le niveau d'observation permet de comprendre comment on peut etablir des "lois" generales concernant des entites uniques. ---
Un contenu est inconnaissable directement sans passer par l'intermediaire de nos sens.
L'ensemble des sens ne peut observer la totalite d'une realite !
Il y aura probablement des zones a jamais interdites a notre observation, a savoir celles qui ne peuvent etre decelees par nos sens, eventuellement aides par des instruments. Cela ne signifie pas qu'elles n'aient pas une realite. ---
La theorie des incertitudes montre que la presence d'un observateur peut perturber l'observation. On peut penser que cette perturbation puisse etre differente selon le rapport de "grandeur" ou de "masse" entre observateur et observe. ---
Nous ne connaissons qu'un seul type de liaisons, dans l'une de ses deux formes binaires, a savoir :
"ajouter, enlever" " lier, separer " " associer, dissocier " " joindre, disjoindre " " solidariser, desolidariser "
qui peuvent se resumer en "plus" et "moins".
+++++++++ QUESTIONS
Dans le domaine des liaisons entre essences (mathematiques, par exemple), il n'y a aucune limite aux liaisons que nous souhaitons faire, ce qui nous permet d'ajouter jusqu'a l'infini, et ... au dela, si nous le souhaitions, puisqu'il est non fini.
Inversement, quand tout a ete enleve, et qu'il ne reste plus rien, on peut neanmoins continuer a enlever jusqu'a moins l'infini et au dela ...
Dans la realite, il en est tout a fait autrement ...
On ne peut ajouter indefiniment un caillou a un autre caillou. Viendra un moment ou cela ne sera plus possible, faute de cailloux, qui sont en quantite finie.
Ou faute d'emplacement assez grand pour les collecter ...
Ou pour cause d'incertitude. Est-ce bien le dernier caillou ? N'y en a-t-il pas d'autres en formation ?
Les cailloux collectes restent-ils toujours des cailloux, sous le poids ?
Par quels criteres differencie-t-on un caillou d'un galet, d'une pierre, d'un rocher, d'un grain de sable ?
Combien il est facile de manipuler des concepts : ils ne posent jamais aucun probleme !
Les "experts" (beaucoup d'entre eux) jonglent avec des concepts.
Mais si une manipulation de concepts est mise en confrontation avec la realite, les problemes apparaissent.
Ces observations nous conduisent a de nombreuses questions :
Ajoute-t-on ou retranche-t-on obligatoirement a quelque chose (?) On ne peut se lier a rien.
Il est evident que l'on retranche ou ajoute a un E qui existait avant la liaison.
Le contenu d'un existant (cette maison, ce compte bancaire, cette automobile) n'est pas sorti du neant. Il a probablement eu un commencement.
Comment nait un existant ? le contenu d'un existant ? Sont-ils simultanes ?
Un existant a-t-il egalement une fin ? Si oui, pourquoi, dans quelles circonstances ?
Que se passe-t-il lors de la disparition d'un existant ?
Quand, pourquoi et comment s'execute-t-elle ?
En cas de soustraction, que deviennent la partie soustraite et la partie restante ?
Si la soustraction est totale, que devient l'existant ? Existe-t-il encore ou devient-il autre chose ?
Pourquoi certaines liaisons s' effectuent-elles, et d'autres non ?
Y a-t-il des conditions necessaires pour qu'une liaison s'effectue ?
Les liaisons sont elles passives ou peuvent-elles ou doivent-elles etre provoquees ?
Si elles sont provoquees, par quoi ou qui ?
Ou (?) s'effectue une liaison ?
Comment s'effectue la liaison ?
S'il y a liaison, y a-t-il une energie (?) qui l'effectue et une intelligence (?) qui l'accepte ou la decide et la pilote ?
La nouvelle valeur affichee est-elle l'ancienne plus ou moins quelque chose, ou recouvre-t-elle autre chose. Une liaison conduit -elle a une fusion ou a une juxtaposition dans le contenu, ou est-ce different ?
Si il y a fusion, y a-t-il une energie (?) qui l'effectue ?
Comment cette energie a-t-elle pu etre elaboree (?) et comment a-t-elle ete "guidee" pour effectuer sa tache (son programme)
Comment pourrait s'executer cette fusion ?
Peut-on effectuer des liaisons sans limite :
de quantite, (ajouter peu ou beaucoup) ; si je surcharge une barque, elle coule
de delai entre liaisons, (tout de suite, plus tard) : si un chien doit manger un kg de viande par jour, puis-je lui donner quinze kg tous les quinze jours ?
Pourquoi ?
Que recouvrent la notion de temps et celle de sa direction ?
Les questions posees conduisent a penser d'ores et deja a des notions d'energie, de programme, de memoire, d'intelligence, de temps.
Il est impossible de repondre isolement a tous ces questionnements car les reponses sont liees a la comprehension du fonctionnement dynamique d'un E.
On ne peut comprendre comment vole un oiseau en observant un oiseau mort et decoupe en questions !
C'est pourquoi nous opererons autrement.
Un schema dynamique de fonctionnement des liaisons sera propose. Il appartiendra alors a chacun de decider de sa validite et de la qualite des reponses apportees aux questions qui se posent.
Nous ne pretendons pas apporter des reponses a toutes ces questions, mais, donner quelques elements de reflexion, quelques pistes a explorer, par une approche dynamique et relationnelle, differente du cartesianisme lineaire.
CYCLES et VALEUR AFFICHE
Lorsque nous observons le monde qui est le notre, nous y constatons l'existence de cycles :
Nous nous levons le lundi matin, prenons notre petit dejeuner, allons travailler, revenons, mangeons, regardons peut-etre la television, puis nous couchons.
Il s'agit d'un cycle quotidien.
Le lendemain matin, meme serie d'occupations. Et ainsi de suite pendant cinq jours (actuellement, et pour ceux qui ont un emploi ou une occupation).
Les sixieme et septieme jours se deroulent selon d'autres modalites. Nous avons la deux cycles successifs differents : celui des cinq premiers jours, puis celui des deux derniers, constituant un cycle hebdomadaire,
Puis, apres un certain nombre de cycles hebdomadaires, ce sont les vacances. Les activites changent. Les cycles quotidiens sont differents et il n'y a pas de difference entre les cinq premiers jours et les deux suivants.
Et ensuite, c'est le retour au programme de depart.
Il s'est constitue un cycle annuel qui s'executera pendant un certain nombre d'annees sauf imprevu.
Chaque cycle hebdomadaire comporte des sous-cycles (le quotidien du travail et celui du repos) et chaque cycle annuel comporte des sous-cycles qui comportent eux-memes des sous cycles. Un grand cycle annuel englobe les cycles de travail et de repos. Il y des cycles incluants et des cycles inclus.
Aucun cycle n'est comparable au precedent car il s'exerce avec un contenu qui a ete modifie lors de ce precedent cycle.
Tout cycle comporte-t-il des sous-cycles inclus ? Oui, obligatoirement. Nous le verrons ulterieurement
L'observation des cycles est la base de la comprehension des phenomenes.
Ce qui est observe dans un cycle n'est valable que pour celui qui est en cours, car, au depart d'un nouveau cycle, le programme s'execute sur un contenu different.
Au debut de l'observation, une personne est un existant qui a un nom d'existant : E/ Madame X, avec une valeur affichee, vE/ Madame X, qui est la resultante de tout ce que cette personne a vecu anterieurement.
Que ce soit au point de vue sante, apparence physique, profession, affectivite, intelligence, fortune personnelle, ou tout autre angle d'observation, la valeur affichee actuelle est la resultante des liaisons effectuees dans la totalite des cycles anterieurs. (quotidiens, hebdomadaires et annuels).
Le mardi, Madame X est-elle celle qu'elle etait lundi ?
Le samedi soir suivant etait-elle celle du vendredi ?
Evidemment non. Toutes ses occupations de la journee ont modifie l'ensemble de ce qu'elle etait la veille. Elle a physiologiquement vieilli, elle a appris des choses nouvelles, Elle a recu ou depense de l'argent.
Ses vacances l'ont transforme. Ses voyages lui ont appris des faits nouveaux.
Elle n'est plus la meme, jour apres jour, annee apres annee.
Mais elle serait differente de ce qu'elle est actuellement si les liaisons intervenues etaient differentes. Qui plus est, une seule liaison differente suffirait probablement a modifier son contenu.
Toute son activite a consiste a effectuer ou subir des liaisons qui ont modifie sa valeur affichee.
Peut-etre enfoncons nous des portes ouvertes ? Il est neanmoins necessaire de bien preciser ce dont nous traitons ! Et d'essayer de comprendre ce qui se passe au dela de ces portes, ouvertes ou non. Une evidence n'est absolue que pour celui qui la definit comme telle.
RECAPITULATION
Toute activite est une sequence de liaisons. Rien ne peut vivre, exister, subsister, durer, evoluer, changer, agir, fonctionner, se developper, diminuer, s'arreter, disparaitre, sans que des liaisons interviennent en permanence .
Pour une liaison, il y a deux antecedents. Pour l'ensemble de ces deux antecedents, il y aura eu 4 liaisons et ainsi de suite.
Ce que nous observons est la valeur affichee la plus recente de tout un ensemble de liaisons anterieures dont nous ne pouvons avoir connaissance si nous ne disposons pas d'informations anterieures, exterieures.
Toute observation s'applique a un etre unique et , par suite, toute observation est unique.
Le niveau d'observation permet de comprendre comment on peut etablir des "lois" generales concernant des entites uniques. ---
Un contenu est inconnaissable directement sans passer par l'intermediaire de nos sens.
L'ensemble des sens ne peut observer la totalite d'une realite !
Il y aura probablement des zones a jamais interdites a notre observation, a savoir celles qui ne peuvent etre decelees par nos sens, eventuellement aides par des instruments. Cela ne signifie pas qu'elles n'aient pas une realite. ---
La theorie des incertitudes montre que la presence d'un observateur peut perturber l'observation. On peut penser que cette perturbation puisse etre differente selon le rapport de "grandeur" ou de "masse" entre observateur et observe. ---
Nous ne connaissons qu'un seul type de liaisons, dans l'une de ses deux formes binaires, a savoir :
"ajouter, enlever"
" lier, separer "
" associer, dissocier "
" joindre, disjoindre "
" solidariser, desolidariser "
qui peuvent se resumer en "plus" et "moins
---
L'observation des cycles est la base de la comprehension des phenomenes.
Ce qui est observe dans un cycle n'est valable que pour celui qui est en cours, car, au depart d'un nouveau cycle, le programme s'execute sur un contenu different.